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CULTURE

Farafina Mousso, 5 femmes africaines primées à New York

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Le samedi 12 octobre s’est tenu à Brooklyn, New York la 2e édition de la remise des prix annuels Farafina Mousso décernés par la structure Richissism Prod. Ces prix récompensent chaque année cinq femmes africaines pour leurs réalisations et leurs rôles de leadership au sein de la communauté africaine dans la diaspora aux Etats-Unis.

Cette 2ème édition des Farafina Mousso était placée sous le thème de soutien aux femmes et orphelins victimes du terrorisme en Afrique de l’ouest pour qui une levée de fonds a été lancée en ligne pour collecter des fonds afin de les soutenir. 

Mme Safiya Bandeley, une opératrice économique américaine attachée aux valeurs africaines et marraine de la cérémonie n’a pas manqué d’appeler les africains à l’union et à la solidarité, puis d’encourager et d’appeler au soutien des projets comme Farafina Mousso qui mettent en valeur les femmes africaines.

Pour cette année, les cinq étoiles Farafina Mousso étaient originaires de cinq différents pays de la sous-région ouest-africaine, il s’agit de :

  • Mme PULCHERIE SIMPSON du BENIN
  • Mme TENE OUEDRAOGO du BURKINA FASO 
  • Mme DOUSSOU CONDE  de la GUINÉE 
  • Mme MADOUSSOU TRAORE du MALI
  • Mme TANIA DEKADJEVI du TOGO

Cinq femmes qui au cours de l’année écoulée se sont distinguées par leurs actions, leur influence au sein des communauté africaine aux Etats-Unis.
Elles sont toutes reparties avec des trophées, et de nombreux lots offerts par Richissime Prod et l’ONG Farafina Mousso

L’innovation, cette année, a été la projection d’un film intitulé « Ouaga Girls » de la Burkinabè Theresa Traoré Dahlberg. Ce film très instructif parle d’un groupe de jeunes filles battantes de Ouagadougou au Burkina Faso qui ont décidé de se former à la mécanique automobile, un secteur généralement réservé aux hommes. 
Pour la commissaire des Farafina Mousso, Mlle Stephnie Hien, en plus de répondre aux objectifs de Farafina Mousso, les valeurs de courage, d’abnégation et de travail que dégage ce film, on motive son choix pour être projeté en ouverture de cette cérémonie.

Cette soirée fut aussi un moment de partage d’expérience avec plusieurs invités de marques qui se sont exprimés au pupitre dont Mme Roxanne Curtis Small conseillère en investissement financier qui a encouragé les uns et les autres au travail et a l’autonomisation.

En plus des prix remis aux 5 lauréates de l’édition 2019 de Farafina Mousso, des certificats de reconnaissance ont été remis à des partenaires pour leur soutien à la réussite de cette cérémonie.

CULTURE

Le saxophoniste camerounais Manu Dibango est mort des suites du Covid-19 à 86 ans

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Légende de l'afro-jazz, le saxophoniste Manu Dibango est mort des suites du Covid-19
Le saxophoniste Manu Dibango est mort à 86 ans des suites du Covid-19, ont indiqué ses proches mardi dernier. Le chanteur et musicien de jazz camerounais était hospitalisé en région parisienne après avoir été contaminé par le virus.

« Chers parents, chers amis, chers fans, une voix s’élève au lointain… C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, survenue le 24 mars 2020 à l’âge de 86 ans, des suites du Covid-19 », a annoncé la famille du saxophoniste dans un communiqué.

Manu Dibango durant un concert à Abidjan en 2018.

60 ans de carrière et auteur d’un des plus grands tubes planétaires de la musique world, « Soul Makossa » (1972),

Né à Douala, Emmanuel N’Djoke Dibango était arrivé à Marseille en 1949. Fait chevalier de la Légion d’honneur en 2010, « Papa Manu » avait célébré ses 60 ans de carrière l’an dernier avec son « Safari symphonique » mêlant jazz et musique classique.

« Soul Makossa », le morceau qui l’a fait naître, a connu un étonnant destin. Ce n’était au départ que la face B d’un 45 tours dont le titre phare était un hymne pour l’équipe de foot du Cameroun à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations. Repéré par des DJs new-yorkais, le titre a connu mille vies. Manu Dibango avait même accusé Michael Jackson de plagiat sur un morceau de l’album « Thriller ». Un accord financier avait finalement été trouvé.

Le 18 mars, la contamination de l’artiste avait été annoncée sur sa page Facebook« Les obsèques auront lieu dans la stricte intimité familiale, et un hommage lui sera rendu ultérieurement dès que possible », indique la famille dans son communiqué.

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CULTURE

 Le DJ Black N Mild  est mort du Coronavirus à 44 ans

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Dj Black N Mild mort à 44 ans du coronavirus / Ph : facebook.com/djblacknmild1

Le  célèbre DJ Americain Black N Mild, de son vrai non Oliver Stokes Jr, est décédé à la nouvelle-Orléans ce jeudi 19 mars 2020. Agé de seulement 44 ans, il est l’une des nombreuses victimes du coronavirus (COVID-19).

 

Black N Mild était connu et aimé pour avoir fait connaître la musique électronique à la Nouvelle-Orléans à travers la radio et son émission « Bounce 104.5 ». D’ailleurs très fier de lui, il avait posté un article sur facebook le 3 février dernier, « J’ai été le premier DJ de l’histoire de Nola à avoir une émission de mix radio dédiée à Nola Bounce« . Le DJ avait une émission en direct, à lui, appelée « Rhythm and Bounce » et présentée chaque samedi soir sur la station WBOK de la Nouvelle-Orléans de 2013 à 2017. En parallèle, Black N Mild vivait de sa passion dans les clubs, les bars ou des fêtes privées, de l’ensemble de la région américaine.

Black N Mild pensait avoir une pneumonie…

 

Black N Mild, de son vrai nom Oliver Stokes Jr, en plus de sa carrière musicale, travaillait à l’école Arthur Ashe Carter depuis juillet 2019, « Notre communauté scolaire est dévastée » a regretté Sabrina Pence, la directrice. Oliver Stokes, a quitté l’école le 9 mars dernier avec de la fièvre, et n’est pas revenu. Sur les réseaux sociaux, le DJ avait tenu à rassurer ses fans, le 11 mars, en annonçant qu’il s’agissait d’une pneumonie. Mais finalement, la paroisse de la Nouvelle Orléans a confirmé ce vendredi 20 mars, qu’il s’agissait bien du Coronavirus

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CINEMA

Netflix lance sa première série originale « Made in Africa »

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"Queen Sono" sur Netflix. Netflix
Queen Sono est une série produite par la plateforme Netflix, faite de bastons et d’espionnage. Lancée vendredi 28 février, ce programme est la toute première série originale « Made in Africa » de la plateforme. Elle suit en six épisodes la vie d’une agente secrète sud-africaine au caractère bien trempé, qui enchaîne les missions sur le continent tout en étant poursuivie par le souvenir de sa mère.
 L’actrice sud-africaine Pearl Thusi joue une espionne dans la série Queen Sono.
 L’actrice sud-africaine Pearl Thusi joue une espionne dans la série Queen Sono. (NETFLIX)

Une intrigue ancrée en Afrique

Pour conquérir de nouveaux abonnés africains, la plateforme misait jusque-là sur des acquisitions. Installée sur le continent depuis 2016, Netflix a par exemple acheté plusieurs films nigérians issus de « Nollywood », ou des séries comme le thriller sud-africain Shadow. Mais désormais, l’entreprise américaine entend produire son propre contenu en Afrique, avec cette première série originale.

L’héroïne de Queen Sono, jouée par l’actrice sud-africaine Pearl Thusi, est une espionne sans peur qui maîtrise aussi bien les techniques de combat que l’art de la séduction, à l’image des personnages féminins de la série Alias ou du film Black Panther. Les rênes de la série ont été confiées au comédien et réalisateur sud-africain Kagiso Lediga, bien décidé à ancrer l’intrigue en Afrique, avec des scènes tournées par exemple au Kenya ou au Nigéria, des dialogues dans les multiples langues du continent, et une bande son reprenant des artistes locaux. Tout un cocktail qui devrait avoir de quoi séduire le public à la fois local et international.

/Francetvinfo

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