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CULTURE

Le créateur de Brotherman Comics enseigne l’art graphique aux enfants en Afrique

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Le créateur de Brotherman Comics enseigne l’art graphique aux enfants en Afrique

Possiblement le premier créateur de héros de bandes dessinées noir, Dawud Anyabwile, l’illustrateur lauréat d’un Emmy Award, à passer du temps en Afrique de l’Ouest à enseigner aux enfants à « Dessiner de l’âme ». En tant que créateur des dessins animés populaires tels que RugratsWild Thornberries et Daria, Anyabwile est surtout connu pour sa série de bandes dessinées Brotherman. L’histoire d’un homme de tous les jours dans les quartiers défavorisés de sa ville, qui prend la protection de sa communauté entre ses mains.

La série s’est vendue à près d’un million d’exemplaires au cours de ses premières années, et est devenue l’une des préférées des ménages noirs. Dawud a plus tard abandonné le projet après avoir pris position avec le réseau de dessins animés de Turner et ses longs métrages complets, mais il renait plus tard la série pour un rappel qui a été largement applaudi par les cercles de la bande dessinée. Depuis, son travail lui a valu un Emmy Award et sa collection de bandes dessinées a été ajoutée au Musée Smithsonian de la culture afro-américaine à Washington, DC.

Cette année, le créateur de Brotherman consacre du temps à inciter les jeunes d’Afrique à utiliser leurs compétences artistiques pour raconter leur histoire, et influencer l’opinion de masse de notre peuple. J’ai eu l’occasion de côtoyer Baba Dawud alors qu’il parcourait le Sénégal pour participer à des ateliers d’art pour les étudiants.

Dawud Anyabwile pose à côté d’un tableau du musée du monument de la Renaissance africaine à Dakar, au Sénégal.

À la première école où nous avons rendu visite à Dawud, il était attendu par un ami de longue date qu’il ne connaissait que par Internet. Son ami, King Mow, est un graffeur et activiste qui peint des peintures murales élaborées dans tout le Sénégal. Il donnait un atelier d’art au lycée et a invité Dawud à y assister et à y participer. Les étudiants se sont présentés au créateur Brotherman et lui ont adressé un chaleureux « Bienvenue en Afrique ». Ils ont partagé des histoires sur leur vie et leurs objectifs avec Baba Dawud, qui leur a offert conseils et soutien. L’échange a été émotionnel alors que le groupe communiquait malgré la différence de langue.

Après l’atelier, Baba Dawud est intervenu pour aider King Mow et les élèves à peindre une peinture murale sur le mur avant de l’école. Cette fresque commémorait les soldats sénégalais exécutés par la France après les avoir aidés à gagner la seconde guerre mondiale.

Le prochain arrêt était à 4 heures de distance dans une petite ville influente de Medina Baye Kaolack. Nous emmenons Baba Dawud dans une pension où les jeunes afro-américains étudient aux côtés d’autres internationaux. La maison compte des dizaines de garçons et de filles anglophones, dont beaucoup ont manifesté un grand intérêt pour les arts créatifs. Ils ont tous été réunis pour une séance d’apprentissage interactive avec l’artiste chevronné, qui enseignait la conception numérique de personnages. Il a prêté aux étudiants ses tablettes graphiques et ses outils pour créer leurs propres super personnages. Les étudiants de tous les âges ont pu s’essayer au dessin et à la conception numérique à partir de leur imagination. L’atmosphère était animée et on pouvait sentir l’inspiration créatrice couler. Avant de quitter, Dawud a laissé des exemplaires de son dernier numéro, Brotherman Comics, et a mis au défi les étudiants de continuer à « tirer de leur âme ».

Après un long voyage, de retour à Dakar, Baba Dawud et King Mow ont décidé de laisser une impression durable supplémentaire sur la ville en doublant une seconde peinture murale le long de la côte juste derrière le palais présidentiel face à la tristement célèbre île de Gorée. En moins d’une heure et demie, le couple avait achevé une collaboration très impressionnante entre un homme et une femme noirs, battant des poings devant le texte intitulé « Africa Unite » et « We Art One ».

Puisse ces contributions artistiques faire partie du tissu de l’Afrique pour les années à venir.

Watch the full video recap of Dawud Anyabwile’s trip to Senegal West Africa.

 

Ecrit par RJ Mahdi

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Business

Kanye West est officiellement le deuxième rappeur milliardaire de l’histoire

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L’heure de la consécration a sonné pour Kanye West. Ce vendredi 24 avril, le magazine Forbes a annoncé que la fortune personnelle du rappeur avait franchi la barre du milliard de dollars.

En 2019, Jay-Z devenait le premier rappeur milliardaire de l’histoire. Une fortune qu’il doit à ses possessions immobilières, son label Roc Nation, sa plateforme de streaming musical Tidal, sa collection d’œuvres d’art ou encore ses investissement dans le cognac et le champagne. Un an plus tard, c’est Kanye West qui rejoint à son tour le club très fermé des milliardaires, comme l’a annoncé le magazine américain Forbes, ce vendredi 24 avril. Avec un capital personnel estimé à 1,3 milliard de dollars, le mari de Kim Kardashian est officiellement le deuxième rappeur le plus riche du monde.

Kanye West milliardaire grâce à la mode

S’il est considéré comme l’un des plus gros vendeurs de l’industrie musicale, Kanye West doit ce nouvel accomplissement à sa marque de sneakers Yeezy, développée avec Adidas et dont les modèles se vendent à plus de 200 dollars la paire. « Selon Forbes, les revenus tirés de sa marque sont légèrement supérieurs au milliard de dollars et expliquent donc à eux seuls son nouveau statut financier », indique l’AFP. Et de préciser : « Le reste de son argent lui vient principalement de ses propriétés, explique Forbes, qui note que le rappeur est très dépensier (il possède notamment un tank). »

Kanye West revendiquait le statut de milliardaire depuis plusieurs années et s’était même brouillé avec le magazine économique, qui refusait jusqu’ici de le faire figurer dans son classement. Le troisième rappeur le plus riche du monde est Dr. Dre avec 800 millions de dollars. Puff Daddy et Drake sont respectivement quatrième et cinquième avec des fortunes estimées à 740 millions de dollars pour l’un et 150 millions de dollars pour l’autre.

 

Tele-loisir

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CULTURE

Le saxophoniste camerounais Manu Dibango est mort des suites du Covid-19 à 86 ans

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Légende de l'afro-jazz, le saxophoniste Manu Dibango est mort des suites du Covid-19
Le saxophoniste Manu Dibango est mort à 86 ans des suites du Covid-19, ont indiqué ses proches mardi dernier. Le chanteur et musicien de jazz camerounais était hospitalisé en région parisienne après avoir été contaminé par le virus.

« Chers parents, chers amis, chers fans, une voix s’élève au lointain… C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, survenue le 24 mars 2020 à l’âge de 86 ans, des suites du Covid-19 », a annoncé la famille du saxophoniste dans un communiqué.

Manu Dibango durant un concert à Abidjan en 2018.

60 ans de carrière et auteur d’un des plus grands tubes planétaires de la musique world, « Soul Makossa » (1972),

Né à Douala, Emmanuel N’Djoke Dibango était arrivé à Marseille en 1949. Fait chevalier de la Légion d’honneur en 2010, « Papa Manu » avait célébré ses 60 ans de carrière l’an dernier avec son « Safari symphonique » mêlant jazz et musique classique.

« Soul Makossa », le morceau qui l’a fait naître, a connu un étonnant destin. Ce n’était au départ que la face B d’un 45 tours dont le titre phare était un hymne pour l’équipe de foot du Cameroun à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations. Repéré par des DJs new-yorkais, le titre a connu mille vies. Manu Dibango avait même accusé Michael Jackson de plagiat sur un morceau de l’album « Thriller ». Un accord financier avait finalement été trouvé.

Le 18 mars, la contamination de l’artiste avait été annoncée sur sa page Facebook« Les obsèques auront lieu dans la stricte intimité familiale, et un hommage lui sera rendu ultérieurement dès que possible », indique la famille dans son communiqué.

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CULTURE

 Le DJ Black N Mild  est mort du Coronavirus à 44 ans

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Dj Black N Mild mort à 44 ans du coronavirus / Ph : facebook.com/djblacknmild1

Le  célèbre DJ Americain Black N Mild, de son vrai non Oliver Stokes Jr, est décédé à la nouvelle-Orléans ce jeudi 19 mars 2020. Agé de seulement 44 ans, il est l’une des nombreuses victimes du coronavirus (COVID-19).

 

Black N Mild était connu et aimé pour avoir fait connaître la musique électronique à la Nouvelle-Orléans à travers la radio et son émission « Bounce 104.5 ». D’ailleurs très fier de lui, il avait posté un article sur facebook le 3 février dernier, « J’ai été le premier DJ de l’histoire de Nola à avoir une émission de mix radio dédiée à Nola Bounce« . Le DJ avait une émission en direct, à lui, appelée « Rhythm and Bounce » et présentée chaque samedi soir sur la station WBOK de la Nouvelle-Orléans de 2013 à 2017. En parallèle, Black N Mild vivait de sa passion dans les clubs, les bars ou des fêtes privées, de l’ensemble de la région américaine.

Black N Mild pensait avoir une pneumonie…

 

Black N Mild, de son vrai nom Oliver Stokes Jr, en plus de sa carrière musicale, travaillait à l’école Arthur Ashe Carter depuis juillet 2019, « Notre communauté scolaire est dévastée » a regretté Sabrina Pence, la directrice. Oliver Stokes, a quitté l’école le 9 mars dernier avec de la fièvre, et n’est pas revenu. Sur les réseaux sociaux, le DJ avait tenu à rassurer ses fans, le 11 mars, en annonçant qu’il s’agissait d’une pneumonie. Mais finalement, la paroisse de la Nouvelle Orléans a confirmé ce vendredi 20 mars, qu’il s’agissait bien du Coronavirus

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