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Stephanie Hien, la reine de l’évènementiel et l’ambassadrice de la culture Burkinabè aux Etats-Unis

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Stéphanie A. Hien, CEO de Richissime Prod

Jeune et dynamique, Stéphanie A. Hien est une Opératrice Culturelle bien connue qui n’est plus à présenter aussi bien à New-York qu’au pays des hommes intègres.

Plus connue dans le milieu du Showbiz et de la culture sous le nom de Richissime Stephy, cette dynamique jeune dame est aujourd’hui l’une des meilleures ambassadrices de la culture et de la musique Burkinabè aux Etats-Unis.

Son dévouement à la promotion de la culture Burkinabè, son dynamisme et sa proximité avec la musique l’ont emmené à s’imposer en si peu de temps comme la dame de fer du showbiz et de l’événementiel à New-York.

À la tête de RICHISSIME PROD, Stephy est pratiquement impliquée dans tous les évènements qui touchent la diaspora, c’est d’ailleurs à juste titre qu’il se raconte à New-York dans les milieux africains que:

« Si tu veux réussir ton évènement ici à New-York ou aux Etats-Unisparle avec Stephy… »

Sa structure RICHISSIME PROD est organisée autour de plusieurs spécialisations dont les plus importantes sont Richissime-Event, son pôle événementiel pour l’organisation d’événement privés et Grand Public. Africa Music Management dont la mission principale est de promouvoir et de gérer la carrière des artistes de son écurie.

 Pour bien faire les choses, elle s’est dotée d’un site internet panafricain dénommé AFRICAMM, spécialisé dans la promotion d’œuvres musicales de tous les artistes d’origines africaines. Cet engagement lui vaut d’ailleurs une grande reconnaissance et un respect aussi bien des artistes, des autres managers que des producteurs d’artistes.

Très discrète et ambitieuse, Stephy a su monter son petit empire qui continue d’ailleurs de grandir vu tous ses projets et toutes les sollicitations dont elle fait l’objet. Manager d’évènements, Productrice d’artiste, Promotrice de spectacles, Richissime Stephy est l’une des People incontestables du Showbiz Burkinabè et de la sous-région ouest africaine.

Elle se prépare d’ailleurs à lancer l’édition 2019 de FARAFINA MOUSSO  l’évènement par excellence de la promotion de la femme africaine aux Etats-Unis, qui est aujourd’hui l’un des évènements africains les plus vue en Amérique.

Femme forte, instruite, Entrepreneure, passionnée de cinéma et de cuisine, Stéphanie A. Hien fait aujourd’hui partie des acteurs culturels Burkinabè et africains les plus influents de la diaspora qui luttent pour le rayonnement de la culture et de la musique du Burkina Faso et de toute l’Afrique

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Farafina Mousso, 5 femmes africaines primées à New York

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Le samedi 12 octobre s’est tenu à Brooklyn, New York la 2e édition de la remise des prix annuels Farafina Mousso décernés par la structure Richissism Prod. Ces prix récompensent chaque année cinq femmes africaines pour leurs réalisations et leurs rôles de leadership au sein de la communauté africaine dans la diaspora aux Etats-Unis.

Cette 2ème édition des Farafina Mousso était placée sous le thème de soutien aux femmes et orphelins victimes du terrorisme en Afrique de l’ouest pour qui une levée de fonds a été lancée en ligne pour collecter des fonds afin de les soutenir. 

Mme Safiya Bandeley, une opératrice économique américaine attachée aux valeurs africaines et marraine de la cérémonie n’a pas manqué d’appeler les africains à l’union et à la solidarité, puis d’encourager et d’appeler au soutien des projets comme Farafina Mousso qui mettent en valeur les femmes africaines.

Pour cette année, les cinq étoiles Farafina Mousso étaient originaires de cinq différents pays de la sous-région ouest-africaine, il s’agit de :

  • Mme PULCHERIE SIMPSON du BENIN
  • Mme TENE OUEDRAOGO du BURKINA FASO 
  • Mme DOUSSOU CONDE  de la GUINÉE 
  • Mme MADOUSSOU TRAORE du MALI
  • Mme TANIA DEKADJEVI du TOGO

Cinq femmes qui au cours de l’année écoulée se sont distinguées par leurs actions, leur influence au sein des communauté africaine aux Etats-Unis.
Elles sont toutes reparties avec des trophées, et de nombreux lots offerts par Richissime Prod et l’ONG Farafina Mousso

L’innovation, cette année, a été la projection d’un film intitulé « Ouaga Girls » de la Burkinabè Theresa Traoré Dahlberg. Ce film très instructif parle d’un groupe de jeunes filles battantes de Ouagadougou au Burkina Faso qui ont décidé de se former à la mécanique automobile, un secteur généralement réservé aux hommes. 
Pour la commissaire des Farafina Mousso, Mlle Stephnie Hien, en plus de répondre aux objectifs de Farafina Mousso, les valeurs de courage, d’abnégation et de travail que dégage ce film, on motive son choix pour être projeté en ouverture de cette cérémonie.

Cette soirée fut aussi un moment de partage d’expérience avec plusieurs invités de marques qui se sont exprimés au pupitre dont Mme Roxanne Curtis Small conseillère en investissement financier qui a encouragé les uns et les autres au travail et a l’autonomisation.

En plus des prix remis aux 5 lauréates de l’édition 2019 de Farafina Mousso, des certificats de reconnaissance ont été remis à des partenaires pour leur soutien à la réussite de cette cérémonie.

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La conférence de presse de lancement de Farafina Mousso 2019

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La table de séance avec Mlle Stéphanie Hien, la Présidente du comité d'organisation et les deux co-animateurs de cette conférence M Rene Lamah et Mme Mariama Jalloh

Dans le cadre de la 2e édition de Farafina mousso, la cérémonie de remise de distinctions aux femmes africaines de la diaspora pour leur leadership et leurs impacts positifs sur leurs communautés, une conférence de presse a été initiée par la structure Richissime Prod  pour présenter et  lancer officiellement l’édition 2019 de ce prestigieux évènement annuel panafricain.

Cette conférence de presse qui a eu lieu, le samedi le 16 février, au Salis Café å Brooklyn, New York a vu la participation de tous les médias partenaires. Outre la presse, les sponsors et autres partenaires technique ont aussi assisté à cette conférence pour s’imprégner de ce qui est attendu cette année.

Cette 2e édition de Farafina Mousso dont le thème est :l’autonomisation de la femme africaine se déroulera le 16 mars prochain avec le Mali comme pays invité d’honneur.

Selon la conférencière principale, Mlle Stéphanie Hien par ailleurs Présidente du comité d’organisation, en plus de tout ce qui a été fait l’année dernière comme Remise de trophées, Expositions artistique, prestations d’artistes,  cette nouvelle édition verra de nouvelles innovations. 

Au titre de ces innovations, on peut citer entre autre l’instauration d’un réseau d’ambassadrices Farafina Mousso dont le rôle sera de servir de mentors aux jeunes générations á travers des programmes qui touchent á divers domaines spécifiques comme la culture, l’entrepreneuriat, l’art pour ne citer que ceux-ciComme autre innovation, on peut aussi citer l’initiation d’une opération de collecte de  ressources matériels en collaboration avec l’organisation internationale Africa Crossroad Development pour soutenir des cas sociaux spécifiques en Afrique et accompagner des projets de développement ruraux en Afrique. 

À pratiquement un mois de la tenue de cette somptueuse soirée gala qui verra 5 nouvelles étoiles de diaspora couronnées, les organisateurs se sont dits confiants et fin prêts, mais ils ont aussi mentionné qu’ils restaient toujours ouverts á d’éventuels partenariats et sponsoring.  

Après des échanges fructueux entre les conférenciers et l’ensemble de l’assistance, c’est par un cocktail que les participants se sont dits au revoir après s’être donnés rendez-vous pour le gala du 16 mars prochain.

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Le créateur de Brotherman Comics enseigne l’art graphique aux enfants en Afrique

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Le créateur de Brotherman Comics enseigne l’art graphique aux enfants en Afrique

Possiblement le premier créateur de héros de bandes dessinées noir, Dawud Anyabwile, l’illustrateur lauréat d’un Emmy Award, à passer du temps en Afrique de l’Ouest à enseigner aux enfants à « Dessiner de l’âme ». En tant que créateur des dessins animés populaires tels que RugratsWild Thornberries et Daria, Anyabwile est surtout connu pour sa série de bandes dessinées Brotherman. L’histoire d’un homme de tous les jours dans les quartiers défavorisés de sa ville, qui prend la protection de sa communauté entre ses mains.

La série s’est vendue à près d’un million d’exemplaires au cours de ses premières années, et est devenue l’une des préférées des ménages noirs. Dawud a plus tard abandonné le projet après avoir pris position avec le réseau de dessins animés de Turner et ses longs métrages complets, mais il renait plus tard la série pour un rappel qui a été largement applaudi par les cercles de la bande dessinée. Depuis, son travail lui a valu un Emmy Award et sa collection de bandes dessinées a été ajoutée au Musée Smithsonian de la culture afro-américaine à Washington, DC.

Cette année, le créateur de Brotherman consacre du temps à inciter les jeunes d’Afrique à utiliser leurs compétences artistiques pour raconter leur histoire, et influencer l’opinion de masse de notre peuple. J’ai eu l’occasion de côtoyer Baba Dawud alors qu’il parcourait le Sénégal pour participer à des ateliers d’art pour les étudiants.

Dawud Anyabwile pose à côté d’un tableau du musée du monument de la Renaissance africaine à Dakar, au Sénégal.

À la première école où nous avons rendu visite à Dawud, il était attendu par un ami de longue date qu’il ne connaissait que par Internet. Son ami, King Mow, est un graffeur et activiste qui peint des peintures murales élaborées dans tout le Sénégal. Il donnait un atelier d’art au lycée et a invité Dawud à y assister et à y participer. Les étudiants se sont présentés au créateur Brotherman et lui ont adressé un chaleureux « Bienvenue en Afrique ». Ils ont partagé des histoires sur leur vie et leurs objectifs avec Baba Dawud, qui leur a offert conseils et soutien. L’échange a été émotionnel alors que le groupe communiquait malgré la différence de langue.

Après l’atelier, Baba Dawud est intervenu pour aider King Mow et les élèves à peindre une peinture murale sur le mur avant de l’école. Cette fresque commémorait les soldats sénégalais exécutés par la France après les avoir aidés à gagner la seconde guerre mondiale.

Le prochain arrêt était à 4 heures de distance dans une petite ville influente de Medina Baye Kaolack. Nous emmenons Baba Dawud dans une pension où les jeunes afro-américains étudient aux côtés d’autres internationaux. La maison compte des dizaines de garçons et de filles anglophones, dont beaucoup ont manifesté un grand intérêt pour les arts créatifs. Ils ont tous été réunis pour une séance d’apprentissage interactive avec l’artiste chevronné, qui enseignait la conception numérique de personnages. Il a prêté aux étudiants ses tablettes graphiques et ses outils pour créer leurs propres super personnages. Les étudiants de tous les âges ont pu s’essayer au dessin et à la conception numérique à partir de leur imagination. L’atmosphère était animée et on pouvait sentir l’inspiration créatrice couler. Avant de quitter, Dawud a laissé des exemplaires de son dernier numéro, Brotherman Comics, et a mis au défi les étudiants de continuer à « tirer de leur âme ».

Après un long voyage, de retour à Dakar, Baba Dawud et King Mow ont décidé de laisser une impression durable supplémentaire sur la ville en doublant une seconde peinture murale le long de la côte juste derrière le palais présidentiel face à la tristement célèbre île de Gorée. En moins d’une heure et demie, le couple avait achevé une collaboration très impressionnante entre un homme et une femme noirs, battant des poings devant le texte intitulé « Africa Unite » et « We Art One ».

Puisse ces contributions artistiques faire partie du tissu de l’Afrique pour les années à venir.

Watch the full video recap of Dawud Anyabwile’s trip to Senegal West Africa.

 

Ecrit par RJ Mahdi

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