Connect with us

CULTURE

La conférence de presse de lancement de Farafina Mousso 2019

Published

on

La table de séance avec Mlle Stéphanie Hien, la Présidente du comité d'organisation et les deux co-animateurs de cette conférence M Rene Lamah et Mme Mariama Jalloh

Dans le cadre de la 2e édition de Farafina mousso, la cérémonie de remise de distinctions aux femmes africaines de la diaspora pour leur leadership et leurs impacts positifs sur leurs communautés, une conférence de presse a été initiée par la structure Richissime Prod  pour présenter et  lancer officiellement l’édition 2019 de ce prestigieux évènement annuel panafricain.

Cette conférence de presse qui a eu lieu, le samedi le 16 février, au Salis Café å Brooklyn, New York a vu la participation de tous les médias partenaires. Outre la presse, les sponsors et autres partenaires technique ont aussi assisté à cette conférence pour s’imprégner de ce qui est attendu cette année.

Cette 2e édition de Farafina Mousso dont le thème est :l’autonomisation de la femme africaine se déroulera le 16 mars prochain avec le Mali comme pays invité d’honneur.

Selon la conférencière principale, Mlle Stéphanie Hien par ailleurs Présidente du comité d’organisation, en plus de tout ce qui a été fait l’année dernière comme Remise de trophées, Expositions artistique, prestations d’artistes,  cette nouvelle édition verra de nouvelles innovations. 

Au titre de ces innovations, on peut citer entre autre l’instauration d’un réseau d’ambassadrices Farafina Mousso dont le rôle sera de servir de mentors aux jeunes générations á travers des programmes qui touchent á divers domaines spécifiques comme la culture, l’entrepreneuriat, l’art pour ne citer que ceux-ciComme autre innovation, on peut aussi citer l’initiation d’une opération de collecte de  ressources matériels en collaboration avec l’organisation internationale Africa Crossroad Development pour soutenir des cas sociaux spécifiques en Afrique et accompagner des projets de développement ruraux en Afrique. 

À pratiquement un mois de la tenue de cette somptueuse soirée gala qui verra 5 nouvelles étoiles de diaspora couronnées, les organisateurs se sont dits confiants et fin prêts, mais ils ont aussi mentionné qu’ils restaient toujours ouverts á d’éventuels partenariats et sponsoring.  

Après des échanges fructueux entre les conférenciers et l’ensemble de l’assistance, c’est par un cocktail que les participants se sont dits au revoir après s’être donnés rendez-vous pour le gala du 16 mars prochain.

Continue Reading
Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

6 + quatorze =

CULTURE

Le saxophoniste camerounais Manu Dibango est mort des suites du Covid-19 à 86 ans

Published

on

Légende de l'afro-jazz, le saxophoniste Manu Dibango est mort des suites du Covid-19
Le saxophoniste Manu Dibango est mort à 86 ans des suites du Covid-19, ont indiqué ses proches mardi dernier. Le chanteur et musicien de jazz camerounais était hospitalisé en région parisienne après avoir été contaminé par le virus.

« Chers parents, chers amis, chers fans, une voix s’élève au lointain… C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, survenue le 24 mars 2020 à l’âge de 86 ans, des suites du Covid-19 », a annoncé la famille du saxophoniste dans un communiqué.

Manu Dibango durant un concert à Abidjan en 2018.

60 ans de carrière et auteur d’un des plus grands tubes planétaires de la musique world, « Soul Makossa » (1972),

Né à Douala, Emmanuel N’Djoke Dibango était arrivé à Marseille en 1949. Fait chevalier de la Légion d’honneur en 2010, « Papa Manu » avait célébré ses 60 ans de carrière l’an dernier avec son « Safari symphonique » mêlant jazz et musique classique.

« Soul Makossa », le morceau qui l’a fait naître, a connu un étonnant destin. Ce n’était au départ que la face B d’un 45 tours dont le titre phare était un hymne pour l’équipe de foot du Cameroun à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations. Repéré par des DJs new-yorkais, le titre a connu mille vies. Manu Dibango avait même accusé Michael Jackson de plagiat sur un morceau de l’album « Thriller ». Un accord financier avait finalement été trouvé.

Le 18 mars, la contamination de l’artiste avait été annoncée sur sa page Facebook« Les obsèques auront lieu dans la stricte intimité familiale, et un hommage lui sera rendu ultérieurement dès que possible », indique la famille dans son communiqué.

Continue Reading

CULTURE

 Le DJ Black N Mild  est mort du Coronavirus à 44 ans

Published

on

Dj Black N Mild mort à 44 ans du coronavirus / Ph : facebook.com/djblacknmild1

Le  célèbre DJ Americain Black N Mild, de son vrai non Oliver Stokes Jr, est décédé à la nouvelle-Orléans ce jeudi 19 mars 2020. Agé de seulement 44 ans, il est l’une des nombreuses victimes du coronavirus (COVID-19).

 

Black N Mild était connu et aimé pour avoir fait connaître la musique électronique à la Nouvelle-Orléans à travers la radio et son émission « Bounce 104.5 ». D’ailleurs très fier de lui, il avait posté un article sur facebook le 3 février dernier, « J’ai été le premier DJ de l’histoire de Nola à avoir une émission de mix radio dédiée à Nola Bounce« . Le DJ avait une émission en direct, à lui, appelée « Rhythm and Bounce » et présentée chaque samedi soir sur la station WBOK de la Nouvelle-Orléans de 2013 à 2017. En parallèle, Black N Mild vivait de sa passion dans les clubs, les bars ou des fêtes privées, de l’ensemble de la région américaine.

Black N Mild pensait avoir une pneumonie…

 

Black N Mild, de son vrai nom Oliver Stokes Jr, en plus de sa carrière musicale, travaillait à l’école Arthur Ashe Carter depuis juillet 2019, « Notre communauté scolaire est dévastée » a regretté Sabrina Pence, la directrice. Oliver Stokes, a quitté l’école le 9 mars dernier avec de la fièvre, et n’est pas revenu. Sur les réseaux sociaux, le DJ avait tenu à rassurer ses fans, le 11 mars, en annonçant qu’il s’agissait d’une pneumonie. Mais finalement, la paroisse de la Nouvelle Orléans a confirmé ce vendredi 20 mars, qu’il s’agissait bien du Coronavirus

Continue Reading

CINEMA

Netflix lance sa première série originale « Made in Africa »

Published

on

"Queen Sono" sur Netflix. Netflix
Queen Sono est une série produite par la plateforme Netflix, faite de bastons et d’espionnage. Lancée vendredi 28 février, ce programme est la toute première série originale « Made in Africa » de la plateforme. Elle suit en six épisodes la vie d’une agente secrète sud-africaine au caractère bien trempé, qui enchaîne les missions sur le continent tout en étant poursuivie par le souvenir de sa mère.
 L’actrice sud-africaine Pearl Thusi joue une espionne dans la série Queen Sono.
 L’actrice sud-africaine Pearl Thusi joue une espionne dans la série Queen Sono. (NETFLIX)

Une intrigue ancrée en Afrique

Pour conquérir de nouveaux abonnés africains, la plateforme misait jusque-là sur des acquisitions. Installée sur le continent depuis 2016, Netflix a par exemple acheté plusieurs films nigérians issus de « Nollywood », ou des séries comme le thriller sud-africain Shadow. Mais désormais, l’entreprise américaine entend produire son propre contenu en Afrique, avec cette première série originale.

L’héroïne de Queen Sono, jouée par l’actrice sud-africaine Pearl Thusi, est une espionne sans peur qui maîtrise aussi bien les techniques de combat que l’art de la séduction, à l’image des personnages féminins de la série Alias ou du film Black Panther. Les rênes de la série ont été confiées au comédien et réalisateur sud-africain Kagiso Lediga, bien décidé à ancrer l’intrigue en Afrique, avec des scènes tournées par exemple au Kenya ou au Nigéria, des dialogues dans les multiples langues du continent, et une bande son reprenant des artistes locaux. Tout un cocktail qui devrait avoir de quoi séduire le public à la fois local et international.

/Francetvinfo

Continue Reading
Advertisement

Facebook

BUZZ

Translate »